Correspondante, c’est fini!!!

 

 

Ah oui, les meilleures choses ont une fin. Après deux ans d’exploitation, la correspondance et moi c’est fini. Oui, comme Hervé Villard et Capri, Candydo et le journalisme sont désormais deux concepts étrangers l’un à l’autre.

 

Le mensonge, la triche, la mal-honnêteté, l’injustice et le manque de respect ont fini par me lasser et par me pousser à la faute. Il y a quelques mois, un journal m’avait demandé de choisir entre lui et un concurrent. Cette fois, c’est le concurrent en question qui me trahit. J’en conclus donc que dans la presse, ce sont tous des pourris, et je pèse mes mots.

 

Ce blog n’a donc plus aucune raison d’être et je tire donc ma révérence.

 

Adieu.

 

 

L’été saison morte

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Je sais, il y a de longs mois que je n’avais rien posté. Et pour cause, il n’y avait pas grand chose à raconter. Et c’est encore plus vrai l’été, où il ne se passe rien. Journaliste l’été, c’est comme vendeur de glaces l’hiver, ce n’est pas rentable. Alors il faut se creuser pour trouver des sujets. Les articles prennent un format plus magazine, ce qui n’est pas désagréable. Les sujets de fond de manquent pas : bilan touristique de l’été, les bons plans de la rentrée, y aura-t-il assez de classes pour accueillir tous les élèves,…

 Cependant, je ne cache mon impatience de voir septembre arriver. J’aime l’été, le soleil, la chaleur, le temps qui passe doucement. Mais cette inactivité générale finit par m’ennuyer. J’ai donc hâte d’être à la rentrée, où la vie reprend son cours normal : les enfants retournent à l’école, les associations reprennent leurs acitivtés, les manifestations se succèdent et les cocktails aussi, ah les cocktails!!!

Ensuite, dès septembre, les mois défileront jusqu’à Noël, le mois jackpot pour nous tous petits correspondants exploités. Me voici donc partie pour 4 mois de folie, de travail, de rencontres, d’interviews…et de champagne!

 

 

 

Les foires à tout

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Comment ça, c’est pas passionnant? Il faut connaître avant de juger. Il y a le stand vaisselle, le stand vêtement et chaussures, le stand disques vinyls, le stand CD (ah non c’est pas le même! On ne mélange pas les torchons et les serviettes….), le stand DVD, le stand bibelots à 50 centiments d’euros et le stand antiquités. Bref, il y en a pour tous les goûts. Et en plus, maintenant, il y a des jeux pour les enfants.

Les foires à tout sont un classique pour le correspondant de presse. Dès le mois de mars, le dimanche est synonique de bric-à-brac, de vide-grenier et de brocante. Un vrai bonheur. Et en général, ça sent la saucisse et la mergèze, les frites aussi, et parfois, les crêpes et les gauffres.

Les foires à tout ont leur public. Il y a le parisien qui rêve de dénicher l’objet unique, à mettre dans son appartemant, rue de Clinquant, dans le XVIème arrondissement de la capitale : une table en chêne massif, une armoire normande, ou plus modestement un pot en cuivre ou un service vaisselle typiquement normand en porcelaine de Limoges. Il y a le petit vieux qui cherche une vieille pendule. Il y a la maman qui essaie de trouver des fringues bons marchés pour les petits. Et puis il y a les passionnés. Ceux qui viennent aux foires à tout pour compléter leur collection de cartes postales, de bouteilles de parfums, de pin’s, de couteaux suisses ou de disques des Beatles, des Rolling Stones ou des Compagnons de la chansons (eh ben quoi? chacun ses goûts).

Et donc dimanche prochain, n’hésitez pas. Il y a certainement une foire à tout près de chez vous. Allez-y faire un tour, promenez-vous au hasard des stands. Autorisez-vous une petite crêpe nutella ou une frites-fricadelle (comment ça vous n’êtes pas du Nord et ben prenez un truc qui y ressemble) et laisse-vous emporter par la foule…qui s’élance et qui danse, comme une folle farandole…

Bilans, comptes de résultats et budgets 2009 : Février, le mois des gros sous

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Janvier, c’est le mois des voeux et des galettes des rois. Février est le mois des crêpes et des bilans. C’est le mois où toutes les collectivités se penchent sur leurs comptes. Et c’est passionnant!!! Dépenses d’investissement, recettes d’investissement, dépenses de fonctionnement, recettes de fonctionnement et au final, tout va très bien Madame la Marquise. On se colle donc trois heures de chiffres pour finalement arriver à la conclusion que le bilan est équilibré, que le budget prévisionnel est calculé sur les bases des résultats de l’année précédente et que tout cela fonctionne très bien.

Ce serait pourtant tellement plus drôle d’annoncer que la dette est béante, qu’il n’y a plus d’argent et qu’il faut simplement fermer les vannes. Ce serait tellement plus marrant d’annoncer qu’en 2009, rien ne sera fait, parce que les caisses sont vides. Mais ça, ça n’arrivera jamais. Ils sont forts les comptables n’empêche. Cela tombe pile poil, à la virgule près. Un bilan, c’est le même montant de dépenses que le montant de recettes. On ne va pas me faire croire que c’est pas trafiqué, à un moment. Alors qui enlève quoi où? Vous me suivez?

Et donc je parlais des crêpes. Autre tradition de ce mois de février. Petit conseil aux éventuels cuisiniers, il faut absolument rajouter quelques gouttes d’eau de fleurs d’organger dans la pâte à crêpes. Recette de famille. Donc février mois des crêpes. Et je dois absolument raconter une anecdote. Je participais à une manifestation festive, dans un village de campagne, avec des crêpes au menu. Très généreuse, la spécialiste es-crêpes engagée ce jour-là me proposa une petite crêpe avant de repartir sur d’autres reportages. Gourmande comme pas deux, j’accepte bien volontiers et déguste ma crêpe au suc’ tout en rejoignant ma voiture.

Je croise un homme sorti tout droit de sa campagne, fumant sa gitane maïs, qui me lance, alors que je terminais ma crêpe : « Et la ligne alors?! ». N’étant pas disposée à laisser passer cet outrage (non, non, n’ayons pas peur des mots), je lui rétroque : « Et tes poumons, c… ».

Parce qu’il faut préciser qu’un correspondant passe sa vie à sourire, à serrer des mains et à faire le tour des cocktails et autres soirées people. Autant dire qu’il passe sont temps à faire de la lèche. Et ce n’est pas bon. Parce que forcémment, il sourit, mais n’en pense pas moins. Et quand il s’excuse pour un article qui n’a pas plu, il est obligé de faire profil bas. Autant de frustrations jamais exprimées. Et forcémment, un jour, le petit correspondant ne peut plus se taire. Et quand un beauf’ lui parle de sa ligne alors que ce n’était manifestement pas le bon jour pour ça, et que sa crêpe, il l’avait bien mérité, et bien ça se termine par un « Et tes poumons, c… ».  

 

Voeux et galette des rois

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Après Noël et tout le folklore qui va avec, voici venu le temps des voeux et des galettes. Il y a les voeux des présidents de clubs de sport, les voeux des présidents d’associations, les voeux de maires, les voeux de présidents de communauté de communes, les voeux des conseillers généraux, les voeux de députés et de sénateurs. Mais surtout, il y a la galette des rois.

Moi qui n’aimais pas la frangipane, j’y ai pris goût. C’est comme l’alcool, ça vient vite finalement.  Et en plus, je ne sais si c’est l’expérience ou la chance, mais je n’arrête plus d’avoir la fève. Moi qui pleurais enfant, lorsque je ne l’avais pas. Justice m’ait rendue.

Alors on pourra me dire que tout cela n’est pas du journalisme. C’est vrai. Mais qu’est-ce qu’on s’en fout? On voit plein de monde (des people), on mange de la galette, on boit un coup. Vous pouvez m’en viter, vous, des boulots où on s’éclate autant?

Enfin après janvier, ce sera février et après la galette des rois, les crèpes avec les différents carnavals pour la Chandeleur et Mardi Gras. J’ai déjà hâte!

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A tous, je vous souhaite une très belle année 2009. Tous mes voeux de santé, de joie, d’amour et de bonheur. Et pour ma part, je souhaite que 2009 soit l’année du neuf. Et donc je me souhaite un vrai contrat. Il serait temps!

Christmas Time! Merry Christmas!

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Eh oui, cela n’aura échappé à personnes, nous sommes à quelques semaines de Noël. Une période qui apporte son lot d’articles très « saison ». Et voilà qu’en une semaine, j’ai croisé le Père Noël trois fois. Eh oui, il a commencé sa tournée. Dès lors, il est devenu un de mes principaux contacts. Le Père Noël aime la presse et les journalistes. Pour un peu, il nous proposerait presque de s’assoir sur ses genoux pour faire une photo. Vieux pervers va!

Oui, vieux pervers, car il ne faut être dupe de rien. Le Père Noël qui se promène dans les Nouvelles Galeries, à Leclerc, à Carrefour, à la Fnac, au Virvin ou encore dans les écoles n’est pas le Père Noël. Non, il s’agit d’un usurpateur. En effet, il demande 2€ pour prendre une photo. 2€? Mais le Père Noël, le vrai, n’est pas attiré par l’argent. Tout ce qui compte pour lui, c’est le bonheur des petites têtes blondes lorsqu’elles reçoivent leurs cadeaux. Rien à voir avec un quelconque profit pécunier. Le Père Noël qui se promène fièrement dans les rues des villes et villages, proposant un petit tour en calèche pour la modique somme de 5€ n’est pas le Père Noël. Et là, moi je dis il faut tout de suite contacter l’émission Sans Aucun doute, qui règle tous les litiges liés aux arnaques. Je demande à Julien Courbet de téléphoner à ce vieux clodo habillé en rouge qui se prend pour le Père Noël, le vrai.

Car comme disait un penseur bien connu de notre époque, le pilier de bistrot du coin, trop de Père(s) Noël tuent le Père Noël et à terme, ce sont les enfants qui risquent de perdre leurs illusion. Car le vrai Père Noël ne vient qu’une seule fois, et c’est à Noël. Aux alentours du 20 décembre, il quitte sa Laponie pour venir distribuer les cadeaux que les lutins ont fabriqué pour chaque enfant de la Terre. Et dans la nuit du 24 au 25 décembre, le Père Noël visite chaque maison de la planète et dépose les cadeaux au pied du sapin ou de la cheminée. Contrairement à la légende, il passe par la porte. Il n’a pas de rênes, mais un Jet privé ultra sophistiqué qui lui permet de faire le tour du monde en moins de 12h. Enfin, une fois sa tournée terminée, il rentre humblement chez lui, ravi d’avoir fait plaisir. Et il peut alors goûter à un repos bien mérité.

Si vous aussi, vous avez gardé votre âme d’enfant, surtout ne changez rien.

Joyeux Noël.

304 visites pour mon blog!!!

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Déjà 304 visites sur mon blog, ça pourrait être mieux, mais c’est déjà très bien. Merci à vous, merci à moi aussi, puisque je dois être la personne qui visite le blog le plus souvent. Et en espérant fêter très prochainement les 400 visites et bien plus encore. Et donc 204 visites, ça se fête. Santé!

Chaud! Chaud! Chaud!

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Après 8 mois passés à couvrir les concours de coinchée, les tournois de ball-trap (oui, j’en parle souvent, mais j’aime tout particulièrement!), les assemblées générales des associations de parents d’élèves ou de personnes du 3ème âge et les foires à tout. Mais outre des élections municipales, des élections cantonales et des élections municipales partielles, c’est tout ce que j’ai fait de passionnant depuis le début de ma « carrière » de journaliste, enfin de correspondante quoi. Mais hier, tout a changé. Mon premier vrai reportage. Ma première mission même. Un incendie. Un vrai de vrai, avec des flammes, de la fumée et des pompiers. Plein de pompiers même. Miam miam. Le travail n’empêche pas le plaisir, voyons.

Bref, j’arrive sur les lieux. Un haras. Un bâtiment a pris feu. C’était une véritable fournaise. La fumée prenait aux yeux et à la gorge. Mais quel pied! Dans cette ambiance chaotique, j’étais dans mon élément. J’étais à ma place. J’ai pris des photos, posé des questions au capitaine des pompiers, très disponibles et gentils. Et beaaaaux!

Les conditions météorologiques, avec le vent et la pluie, n’ont pas aidé le travail des pompiers. Arrivés sur les lieux vers 16h, ils sont repartis vers 1h00 du matin. Les photos étaient inexploitables pour le journal. J’ai fourni les informations à ma rédaction, qui a rédigé un article qui est paru le lendemain même.

Le lendemain matin, j’avais décidé de retourner sur les lieux de l’incendie. Prendre des photos et constater l’étendue des dégâts. En passant devant la caserne, je me suis arrêtée pour demander des nouvelles aux pompiers. Je tombais mal. Ou bien plutôt. Le feu repartait au haras et les pompiers y retournaient. Ils m’ont proposé de les suivre. Ni une, ni deux, je les ai suivis. Le feu reprenait effectivement. J’ai pris de nouvelles photos, posé d’autres questions aux pompiers, toujours aussi adorables. Le propriétaire du haras qui me disait qu’il commençait à bien me connaître.

Enfin, tout ça pour dire que c’était un pied immense. J’avais le sentiment d’être faite pour ça. Je le voyais aussi dans les yeux des autres qui ne trouvait pas ma présence saugrenue. Alors oui, j’ai définitvement trouvé ma voie et ma voie m’a trouvé.

Bref, vous l’aurez compris : c’était le pied!

 

 

 

Les sportifs du dimanche

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Dans mon boulot, je suis souvent amenée à couvrir les manifestations sportives…du dimanche. Les courses de vélo, les matchs de foot, les tournois de pétanque, les compétitions de ball-trap, etc. Et les sportifs du dimanche sont souvent des retraités de la semaines. Des gens, donc, qui n’ont rien d’autre à foutre. Et comme ils n’ont rien d’autres à foutre, ils n’ont rien de mieux à faire que de se lever à 5h du matin, de se donner rendez-vous à 6h sur la place de la mairie ou au stade et de partir à 7h. Sauf que le dimanche, moi, je dors. En tout cas, j’aime bien ça. Et se lever à 6h30 le dimanche, c’est pas humain. C’est même pas animal. Alors dans ces cas-là, il faut pas s’attandre à me voir coiffée, maquillée et lavée. Je suis habillée et c’est déjà pas mal. Je fais 2-3 photos vite fait, je pose 2-3 photos, vite fait aussi. Et je rentre chez moi, avec l’espoir de me recoucher et de finir ma nuit. Sauf que c’est là que la maison commence à se réveiller. Le bruit dans la salle de bains, le bruit dans les cuisines, les cloches qui s’y mettent parce que y a la messe. Autant dire que c’est foutu. Donc il faut se lever. Et là, je ne peux pas jurer être de bonne humeur. Mais heureusement, vient l’après-midi et on s’autorise une petite sieste réparatrice. Et c’est là que le téléphone sonne et il faut absolument aller à la salle des fêtes, pour le thé dansant de l’association du 3ème âge. Bref, le dimanche est le jour des vieux. Et le jour des sportifs. Mais les sportifs vieux!

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